Le touriste qui veut respecter les règles élémentaires de politesse au Japon doit se déchausser lorsqu'il entre chez quelqu'un, ne pas planter ses baguettes dans le riz, ne pas manger en public et doit porter un masque en cas de maladie. Il est aussi d'usage d'offrir des omiyage, petits cadeaux, lors d'une visite, d'une cérémonie ou au retour d'un voyage.
Toujours soutenu, le langage ne se fait pas famillier qu'en présence de personnes très proche (famille, amis de longue date) ou entre jeunes d'un même groupe. Pour éviter d'embarrasser son interlocuteur, on n'avance jamais un refus catégorique ou une opinion trop catégorique.
Attention : l'usage des euphémismes, courant pour exprimer un avis négatif, peut entaîner bien des malentendus ! Par ailleur, les Japonais considèrent comme puéril le fait de chercher des excuses. L'expression môshiwake gozaimasen signifie littéralement "je n'ai aucune excuse".
Le salut remplace la bise ou l'accolade. Dans un environnement amical, il suffit d'incliner légèrement la tête. Dans un milieu moins décontracté (au travail ou en présence de personne plus âgées), il faut se courber à partir du haut du dos. On appelle cette manière de se saluer "Ojigi". On utilise aussi ojigi pour remercier, faire ses adieux ou s'excuser.
Pour faire signe à quelqu'un de venir, il suffit d'agiter les doigts comme en france, mais paume vers le bas. Pour se désigner soi-même, on pointe l'index vers le bout de son nez.
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